La fin désormais officielle du programme d'avion franco-allemand encourage Paris à accélérer pour trouver rapidement un pays financeur remplaçant. Dassault pousse son avantage avec les Émirats, qui se montrent très réceptifs à l'aune de la nouvelle donne régionale dans le Golfe.
Les visites d'officiels thaïlandais et cambodgiens se succèdent à Paris, avec en toile de fond le conflit frontalier et les arguties diplomatico-juridiques entre les deux pays.